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  • Guêpes de sable

    Certains parcs de Prévost sont aux prises avec la présence de guêpes de sable (guêpes fouisseuses). Bien que cela puisse paraître inquiétant et que leur survol des zones de sable soit assez impressionnant, le risque de se faire piquer par celles-ci est vraiment très faible.

    En effet, les guêpes de sable (guêpes fouisseuses) sont des guêpes solitaires qui ne sont absolument pas agressives et qui cherchent à éviter les humaines. Même en plein centre d’une zone affectée, ces guêpes ne tournent pas autour des humains comme le font les guêpes sociales qui peuvent, quant à elles, être plutôt agressives.

    Dès que la présence de guêpes de sable est constatée dans un parc de la Ville, des affiches sont installées en divers endroits visibles pour informer les usagers de la présence de ces insectes et sur les réels dangers de leur présence.

    Les recherches effectuées par les spécialistes de la Ville de Montréal démontrent que, bien qu’une piqûre ne soit pas impossible, les chances sont très minces de se faire piquer. Ni Montréal ni Gatineau, dont plusieurs parcs sont affectés depuis plusieurs années, n’ont répertorié de piqûre de ces guêpes chez leurs citoyens.

  • Insectes ravageurs de pelouses

    Contrairement à ce que plusieurs aimeraient faire croire, il n’y a pas de recette miracle qui enraye les ravageurs de pelouses d’un coup et une fois pour toute. Il faut nécessairement régler la cause du problème: les méthodes culturales. La présence de ravageurs est un symptôme et non une cause.

    L’utilisation de pesticides ne fait très souvent pas que tuer ce qui est nuisible, cela tue aussi une multitude d’organismes bénéfiques pour le gazon, voire même les prédateurs naturels de l’insecte dont on tente de se débarrasser. Une amélioration de la santé du gazon par de bonnes habitudes culturales fera en sorte qu’il restera vert et fourni devant un ravageur qui autrement aurait détruit la pelouse. La première étape demeure, bien sûr, le bon diagnostic et c’est souvent là où l’on fait erreur, engendrant de mauvaises solutions et nécessairement l’inefficacité de celles-ci.

    Sept règles de base à suivre, sans quoi on ne peut penser avoir une belle pelouse résistante:

    1. Tondre le gazon à 3 pouces de hauteur, pas moins;
    2. Ajouter du trèfle, engrais naturel qui ajoute de l'azote au sol;
    3. Améliorer la qualité du sol en ajoutant régulièrement du compost;
    4. Ne pas piétiner le terrain en période de dégel pour ne pas le compacter;
    5. Laisser sur place les rognures de gazon et passer la tondeuse sur les feuilles à mesure qu’elles tombent;
    6. Diversifier notre monoculture de pâturin du Kentucky;
    7. Ne pas arroser le gazon avant les premières bonnes chaleurs de juillet pour que le système racinaire soit forcé de descendre dans le sol puiser de l’eau.

    Le Service de l’environnement offre des visites personnalisées de terrain pour diagnostiquer le ravageur présent, pour déceler les éléments de l’environnement à améliorer et pour guider dans la lutte contre le ravageur.

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  • Moustiques

    Le virus du Nil occidental est présent au Québec et le risque d'être infecté par ce virus est plus élevé en ville. Il est important de se protéger contre les moustiques, particulièrement tôt le matin et en fin de journée. L'utilisation de chasse-moustiques et le port de vêtements longs de couleur claire sont les mesures de protection les plus efficaces.

    Il faut éviter de conserver des zones d'eau stagnante ou des contenants oubliés qui conservent l'eau durant plus de cinq jours puisque le cycle de vie du moustique, de la ponte à l'émergence de l'insecte ailé, prend au minimum une semaine. S'il est impossible de faire en sorte d'infiltrer l'eau stagnante d'un secteur de votre propriété (zone humide par exemple), il est possible d'y épandre un pesticide à faible impact, le Bti, en respectant l'environnement, la faune aquatique et la réglementation municipale. Ce pesticide est disponible en centre jardin.

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  • Berce du Caucase

    La Ville de Prévost prend très au sérieux la présence de la berce du Caucase sur son territoire. À chaque fois que cette plante très toxique est observée sur le territoire, des mesures sont immédiatement prises pour éliminer la plante et pour tenter d’enrayer le problème à long terme. Les citoyens qui croient être en présence de cette plante, peu importe l’endroit (sur leur propriété, sur les accotements, sur un terrain vague ou dans un parc), ne doivent en aucun cas entrer en contact avec cette dernière, doivent restreindre l’accès à la zone si possible, et doivent immédiatement aviser le Service de l’environnement de la Ville. Une inspection sera rapidement effectuée par le service afin de statuer s’il s’agit bien de l’espèce en question. Si tel est le cas, la Ville prend en charge le suivi et l'éradication de cette plante, sans frais, même sur des propriétés privées.

    Un guide d’identification de la plante et les mesures à prendre en cas de contact, ainsi que plusieurs photos de cette plante et de certaines autres non toxiques y ressemblant, est disponible plus bas. Toutefois, les citoyens sont invités à communiquer rapidement avec la Ville pour qu’une inspection soit rapidement effectuée même si la plante observée ne semble pas être de la berce du Caucase à la lumière de ces documents. De même, si des éruptions cutanées ressemblant à des brûlures sont constatées, avisez la Ville. La toxicité de cette plante requiert une attention immédiate ainsi qu’une intervention rapide.

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  • Herbe à la puce

    La Ville de Prévost tente de se débarrasser de l'herbe à la puce qui pousse dans les emprises de rues. Les citoyens qui observent ou croient observer cette plante en bordure de rue ou dans un fossé, sont invités à communiquer avec le Service de l'environnement. Une inspection par un spécialiste sera effectuée et, si cette plante est présente, le secteur sera ajouté à la campagne annuelle d'épandage pour la détruire et un suivi annuel sera effectué. Pour ce qui est de sa présence sur des propriétés privées, chaque propriétaire est tenu, en vertu de la réglementation, de voir à son élimination.

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  • Herbe à poux

    Parmi les premières villes au Québec à mettre sur pied un programme de contrôle de l'herbe à poux, la Ville de Prévost procède à l’épandage d’une solution écologique sur une grande partie des accotements de rues. En effet, dans le but de diminuer la présence et de tenter d’éradiquer l’herbe à poux, 75 à 100 km d’emprises de rues sont ainsi traités chaque année. Les bilans de ces opérations ont démontré une nette diminution des secteurs où cette plante nuisible est observée de même qu’une diminution de la densité de son établissement. Des relevés sont effectués avant chaque campagne d’épandage afin que le produit, bien qu’à faible impact environnemental, ne soit appliqué qu’aux endroits nécessaires. Ces épandages ont lieu chaque été et le résultat est le jaunissement et la mort de l’ensemble de la végétation présente en bordure de rue. Par la suite, la végétation indigène reprend rapidement sa croissance tandis que la saison de croissance de l’herbe à poux se termine empêchant sa repousse. L’aspect jaunâtre de l’accotement est très bref, mais l’aspect visuel d’une rue traitée peut parfois être surprenant. Aucun dommage environnemental n’est causé par cette application, autre que le dépérissement momentané du feuillage touché par le produit.

    Les citoyens qui observent cette plante en (habituellement au pourtour des entrées en gravier ou dans les zones non végétalisées), peuvent simplement l'arracher. Cela se fait très facilement et ne nécessite aucune protection spéciale puisque la plante en soi n'est pas toxique. La période problématique pour les allergies débute à la mi-août, par conséquent, il est suggéré de voir à l'arrachage avant ce moment.

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